Archives du mot-clé amitié

Dissonance

dissonanceDel est une Marcheuse, et sa tâche sera , comme pour les autres membres de sa famille, de corriger les problèmes de dissonance . Elle peut naviguer entre les mondes ; guidée par son oreille absolue, elle entend les résonances des mondes parallèles au monde-clé. Le multivers est comme un arbre dont le monde-clé serait le tronc, duquel partiraient une infinité de branches, crées à chaque fois que quelqu’un fait un choix.

C’est complexe et vertigineux.

La trame de se roman se noue autour de la relation entre Del et Simon, Simon qu’elle rencontre sans arrêt au cours de ses marches clandestines. Hasard ? Destin ? Dysfonctionnement ?

A partir de 13 ans.

Dissonance,  Erica O’rourke, Albin Michel, 2016, 19€

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Fans de la vie impossible

fansdelavieimpossible.jpgFans de la vie impossible, c’est l’histoire de l’amitié et de l’amour qui lient trois adolescents, Mira, Sebby et Jeremy. Présenté de cette manière, cela peut paraître peu original, mais leurs états d’âme sont tellement bien décrits qu’on ressent les montagnes Russes de leurs sentiments.

Avec ces personnages on est loin des clichés habituels. Mira n’est pas une jeune fille canon, populaire et juste fan de mode ; Mira essaye d’apprivoiser sa dépression, ne maitrise pas les changements de son corps et se cache derrière ses vêtements excentriques repêchés dans des friperies. Sebby n’est pas un jeune badboy ténébreux et romantique qui se moque des règles et des lois ; Sebby est orphelin, homosexuel et à deux doigts de se retrouver à la rue parce qu’il ne peut pas juste être « normal ». Ces deux-là se rencontrent à l’hôpital psychiatrique et s’accrochent l’un à l’autre pour survivre. Et puis ils rencontrent Jeremy…

La vie impossible : peut-on survivre à cette bouleversante période de l’adolescence ? Pourtant, ils en sont fans.

Fans de la vie impossible, Kate Scelsa, Gallimard jeunesse, 2016, 15 €, à partir de 15 ans

Orange

orange_takano_ichigoOrange est un pur shojo, un manga sentimental, et pourtant je suis complètement accro… quel est donc ce mystère ?

Naho, jeune lycéenne, reçoit le jour de la rentrée des classes une drôle de lettre… qui arrive du futur ! En fait c’est elle-même, dans 10 ans, qui la lui a fait parvenir, et qui lui raconte ce qui va lui arriver dans l’année, avec des consignes pour changer le cours des choses. Elle a des regrets et voudrait s’être comportée autrement, alors elle se donne des conseils.

En effet, cette année-là, Naho a fait la connaissance de Kakeru, et c’est par rapport à ce dernier que la Naho du futur a tellement de regrets… C’est romantique, niais parfois, mais Naho est si attachante, et si mignonne !

orange

Orange, série prévue en 5 tomes (3 parus à ce jour), Ichigo Takano, éditions Akata, 6€95

L’ogre au pull rose griotte

ogre-pull-rose-griotteLa collection Pépix de chez Sarbacane regorge de pépites ! J’avais chroniqué Sacrée souris il y a quelques temps. Voici aujourd’hui L’ogre au pull rose griotte, qui fait suite à L’ogre au pull vert moutarde (mais ce n’est pas grave si vous n’avez pas lu le premier).

Linda, Abdou et Yoan avaient combattu un ogre dans le premier tome, et cette fois, Linda a décidé de le retrouver pour lui demander de l’aide ! En effet, elle aimerait bien qu’il mange son beau-père, seulement… le goinfre leur avait promis de ne plus manger d’humain, et les promesses d’ogre, ça se tient.

Nos trois petits héros intrépides vont s’allier avec cet ogre au demeurant pas si méchant, et vivre une aventure pleine de rebondissements (vous vous doutez bien que le pull de l’ogre n’est pas rose griotte dès le début de l’histoire).

Vous allez encore bien rigoler ! A partir de 9 ans.

L’ogre au pull rose griotte, Marion Brunet, Sarbacane collection pépix, 2015, 10€90

Mimsy Pocket et les enfants sans nom

mimsypocketetlesenfantssansnomMimsy Pocket et Magnus se sont rencontrés lors d’une précédente aventure (qu’on  n’est pas obligés de lire avant celle-ci), et sont liés par une amitié tellement forte que peut importent leurs différences. Elle, petite sauvageonne des rues, et lui, fils d’un des hommes les plus fortunés du royaume.

Mimsy Pocket va se retrouver confrontée à d’ignobles voleurs d’enfants tandis que son ami Magnus accompagne la délégation du Prince du royaume pour signer un traité de paix, et devra en réalité déjouer un complot.

Vous l’aurez compris, dans ce roman on retrouve une bonne dose d’aventure et de dangers,  d’enquête et de révélations.

A lire d’une traite, à partir de 10 ans pour les plus courageux.

Mimsy Pocket et les enfants sans nom,  Jean-Philippe Arrou-Vignod, Gallimard jeunesse, 2015, 14€90

10 minutes à perdre

dixminutesaperdreVoici un petit polar à lire à partir de 10 ans.

Tim vient d’emménager dans une nouvelle maison, à la campagne. Ses parents le laissent seul pendant tout un week-end, avec une seule consigne : « si tu as 10 minutes à perdre, commence à décoller la tapisserie de ta chambre ».

Les copains sont loin, internet ne marche pas toujours bien, alors pourquoi pas ?

Tim va rencontrer sa jeune (et jolie) voisine qui va lui faire des révélations sur le dernier occupant de sa maison, et dans la foulée, il découvre des inscriptions sur le mur de sa chambre, derrière la tapisserie. Commence alors une course contre le temps, une course à perdre haleine, pour résoudre l’énigme avant le retour de ses parents.

Dix minutes à perdre, Jean-Christophe Tixier, Syros, 2015, 6€30

Nous les menteurs

nouslesmenteursJ’ai eu la chance de lire en avant première un roman à paraître dans les mois qui viennent. Le titre sera « Nous les menteurs ». Les menteurs, ce sont des cousins et cousines, dignes héritiers d’une famille très très riche. Ils se retrouvent tous les étés sur leur île privée. On les sent très loin du monde réel, et cette famille est vraiment agaçante.

L’héroïne a 17 ans, et elle revient sur les évènements de l’été de ses 15 ans, celui où tout a basculé…

Ce livre m’a fait l’effet d’une innocente vague qui enfle, qui enfle, jusqu’à se transformer en véritable tsunami qui dévaste tout sur son passage. On m’avait prévenue que je serai surprise par la fin alors j’avais échafaudé des plans à n’en plus finir, mais j’étais très loin de la réalité.

Tout ce qui se passe dans ce livre pourrait être juste lu au premier degré, mais en réalité rien n’est innocent, rien n’est facile, et le vrai sujet du livre est bien plus profond.

Vous, les menteurs, vous m’avez bien eue.

A partir de 14 ans.

Nous les menteurs, E. Lockhart, Gallimard jeunesse, 2015 (à paraître)